Loi au Massachusetts pour autoriser les arrestations et les quarantaine sans motif apparents

Publié le par DoC

Un projet de loi, pour se préparer aux pandémies et aux désastres (S. 2028), voté plus tôt cette année unanimement par le Sénat du Massachusetts, reçoit une large critique en même temps que les citoyens se mobilisent pour s'opposer à son passage dans la Chambre des Représentants.

« Sous cette loi, le Massachusetts devient un état policier médical. Il n’y a pas de discussion la dessus, » écrit le rédacteur de Natural News, Michael Adams, dans un article du 28 Août intitulé « Amérique, réveille toi : Vaccinations obligatoires, camps de quarantaine, interrogatoires sur les soins de santé et « décontaminations » obligatoires, » où il suggère que l'Amérique est en train de dévier au fascisme médical. «Les citoyens du Massachusetts n'auront aucun droit. La constitution est de  l’histoire ancienne. Vous êtes maintenant la propriété de l'Etat. »

La loi contient un certain nombre de dispositions controversées, alarmantes, et clairement inconstitutionnelles. Le régime d’urgence déclaré par le Gouverneur, profère le droit au responsables de la Santé, aux autorités de police et au personnel médical de se mobiliser en force, de vacciner la population, de pénétrer dans les propriétés privées sans motifs, et même de mettre les gens sous quarantaine contre leur volonté.

La loi impose de sévères sanctions  - une amende de $1.000 par jour et éventuellement des peines de prison – pour ceux qui ne veulent pas se conformer aux ordres d'Etat, tout en prétendant aussi protéger les gens d’eux mêmes. Elle donne aux autorités locales de Santé le pouvoir « de limiter ou d’interdire les rassemblement de personnes » et donne aux agents du gouvernement l'autorité « d’arrêter sans motif toute personne suspectée de violer un ordre selon l’estimation de l’agent » tout en employant « la comportement adéquat pour imposer un tel ordre. » En outre, les autorités chargées de faire appliquer la loi « doivent aider » le personnel médical au « transport non volontaire » des personnes dans les « centres de traitement. »

La disposition sur les vaccins donne aux citoyens le droit de refuser la vaccination, mais les gens qui le font peuvent « être isolés ou mis en quarantaine. » Le même sort attend ceux qui sont « incapables ou peu disposés à se soumettre à la décontamination ou aux procédures nécessaires pour le diagnostic. » Un volet de la loi nécessite que les propriétaires ou les occupants d'une propriété « permettent d’entrer et de faire des recherches sur les lieux, ».

Les mesures draconiennes comme celles-ci, supposées traiter les pandémies et l’apparition de maladie, sont boostées avec l’hystérie créée autour de la grippe porcine, mais les critiques avertissent des dangers d'une telle tactique et tentent de contrattaquer. « Dans ces temps de peur, nous ne pouvons pas laisser la peur l’emporter sur notre liberté de prendre nos propres décisions concernant notre santé, » a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente du Centre d'Information National sur les Vaccins. Elle a offert une analyse modérée de la législation dans le Massachusetts et sur la situation nationale, déclarant « Il semblerait qu’on nous laisse peu de choix. » Mais elle a encouragé les gens à bien connaître leurs droits.
Bien qu'elle soit passée en coup de vent au Sénat avec 36 voix à 0, la loi du Massachusetts languit toujours dans la Chambre des Représentants après avoir été mentionnée devant le comité sur le financement des soins de santé. « Une des raisons pour laquelle la loi est toujours coincée au niveau de la Chambre des Représentants est que les représentants de la Chambre sont bombardés d’appels téléphoniques de gens leur disant, ` je refuserai le vaccin,' » a expliqué l'auteur Devvy Kidd qui pense que les réactions à cette loi sont quelque peu exagérées.
 
Mais pendant que l'opposition à ce plan progresse, il y a beaucoup de gens au pouvoir qui pensent - comme le chef de Cabinet d’Obama, Rahm Emmanuel - que le gouvernement ne devrait pas laisser ces « crises » finir en « gâchis. » Cette loi a été discutée auparavant dans la législature du Massachusetts, mais la Chambre et le Sénat ne pourront jamais s’accorder sur sa version définitive. Du coup, certains législateurs se servent de l’intérêt autour de la grippe porcine comme un outil pour faire avancer leur agenda.

« C’est bien dommage que l’on ait à en passer par la pour faire finalement bouger les choses, » a dit le Sénateur Démocrate du Massachusetts Richard Moore dans une interview télévisée, faisant allusion à la diffusion du virus H1N1. « C'était (la loi) déjà dans les agendas avant que cela ne devienne un sujet d’actualité, » explique-t-il, mais « cela nous donne une autre raison pour laquelle c'est une bonne chose de faire passer cette loi. » Si la Chambre passe la loi, un veto du gouverneur sera probablement le dernier rempart avant de l’adopter définitivement.

Malheureusement, les gens qui pensent que la juridiction fera un pas en arrière risquent d’être déçus. Les « juges ne se mettront pas en travers de mesure d'urgence prises pour protéger le peuple contre un danger clair et immédiat, et s'ils le font, la cour d'appel d'état contournera leurs actes en quelques heures, » a expliqué le directeur de l’Université d’Etat de Louisiane.

Beaucoup de mesures fédérales tyranniques ayant attrait aux urgences de santé existent déjà, et quelques autres états y mettent aussi de leur grain de sel. Le Maine a récemment  vu sa Garde Nationale s'engager dans des exercices de répétition de vaccination de grippe porcine dans une école alors que les militaires élaborent des plans pour aider la FEMA à gérer la grippe porcine à travers le pays.

Mais il est temps que les citoyens exigent que leurs leaders respectent la liberté médicale et les droits individuels de la personne. Le Massachusetts devrait tuer cette loi et d'autres états devraient se battre pour préserver la liberté de leurs citoyens. Les fonctionnaires du gouvernement à tous les niveaux devraient en fin de compte obéir à leurs serments à la constitution et à la déclaration des droits, particulièrement dans le domaine des soins de santé mettant en danger la vie humaine.
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