Changement climatique: voila le pire scandale scientifique de notre ére

Publié le par DoC

Cet article s'est très vite affirmé comme le plus populaire sur Internet. Populaire et véridique à un tel point qu'il a un moment disparu des moteurs de recherches. Une analyse rapide semble indiqué qu'un source interne au London Telegraph, a décoché l'option d'indexation de cet article par les moteurs de recherches, d'ou sa disparition provisoire.

Pourquoi cet article dérange autant? pourquoi le scandale du "Climategate" passe pour lettre morte sur les médias grand public?

Lisez donc cet article et tirez en les conclusion adéquates concernant la réalité du réchauffement climatique et vous comprendrez le silence des médias corporatistes, servant les intérêts des élites globalistes.


Une semaine après que mon collègue James Delingpole, sur son blog du Telegraph, ait inventé le terme de « Climategate » pour décrire le scandale révélé par les emails piratés de l'Université East Anglia de l'Unité de Recherches Climatiques (CRU), une recherche Google montre que ce mot apparait maintenant sur Internet plus de neuf millions de fois. Mais à travers toute cette couverture internet, quasiment tous sont passé à côté d’un point extrêmement important dans ces milliers de documents.  
 
 La raison pour laquelle même George Monbiot du Guardian a exprimé son choc total et sa consternation, concernant la réalité soulevée par ces documents, est que leurs auteurs ne sont pas simplement une vieille bande d'universitaires. Leur importance n’a pas pu être surestimé, ce que nous voyons la c’est un petit groupe de scientifiques, qui depuis des années, ont été plus influents que tous les autres dans la conduite de l'alerte mondiale concernant le réchauffement global, et pas seulement grâce au rôle qu'ils jouent au sein du Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique (IPCC) de l'ONU.  
 
 Le Professeur Philip Jones, directeur du CRU, est responsable des deux principaux sets de données utilisées par l'IPCC pour élaborer ses rapports.
A travers ses liens avec le Hadley Center, partie intégrante du Met Office Britannique (bureau météorologique), qui sélectionne la plupart des principaux contributeurs scientifiques de l'IPCC, ses mesures de températures globales sont les plus importants des quatre sets de données des températures sur lesquelles l’IPCC et les gouvernements se reposent - pas seulement parce qu’ils prévoient que le monde se réchauffera à des niveaux catastrophiques, à moins que des milliers de milliards de dollars soient dépensés pour éviter cela.  
 
 Le Dr. Jones est également un acteur clé du groupe étroitement lié de scientifiques Américains et Britanniques, qui font la promotion de l’image du « hockey stick  » (crosse de hockey), élaboré par Michael Mann, pour illustrer l’évolution des températures mondiales, qui il y a 10 ans a mis sens dessus sens dessous l’histoire du climat en prouvant que, après 1.000 ans de déclin, les températures globales ont récemment grimpé à leur de plus haut niveau.  
 
 Repris (l’image parlant du hockey stick) par l'IPCC, pas seulement sur la manière avec laquelle elle tend à occulter la période de réchauffement médiévale admise de longue date, quand les températures étaient supérieures à celles d’aujourd'hui, cette image du « hockey stick » (crosse de hockey) est devenue le principal emblème de l’ensemble du mouvement pour un réchauffement global induit par l’homme.
 
 Cependant, depuis 2003, quand les méthodes statistiques utilisées pour arriver au graphique  « hockey stick » ont été exposées pour la première fois comme étant fondamentalement défaillantes par l’expert statisticien Canadien, Steve McIntyre, une bataille de plus en plus acharnée avait fait rage entre les partisans de Mann, surnommé « The Hockey Team», et McIntyre et ses propres alliés, étant donné qu’ils (McIntyre & Co) sont même allé plus loin, remettant en question l’ensemble de la base statistique sur laquelle l’IPCC et le CRU ont construit leur théorie.  
 
 Les expéditeurs et les destinataires des emails du CRU piratés, ont permis de constituer une liste des gens impliqués, parmi eux les élites scientifiques de l'IPCC, ne comprenant pas seulement la « Hockey Team », comme le Dr. Mann en personne, le Dr. Jones et son collègue du CRU, Keith Briffa, mais aussi Ben Santer, responsable de la réécriture fortement controversée des principaux passages du rapport de l'IPCC de 1995 ; Kevin Trenberth, qui de façon tout aussi controversée, a poussé l'IPCC dans une tactique alarmiste concernant les ouragans; et Gavin Schmidt, bras droit du Dr. James Hansen, l'allié d'Al Gore, dont la base de donnée GISS des mesures de température de surface arrivent en seconde position par ordre d'importance en dehors de ceux du CRU.  
 
 Parmi les documents piratés, Il y a trois informations principales qui sont ressorties et qui se sont propagées en onde de choc auprès des observateurs avertis à travers le monde. Sans doute la plus flagrante, remontée avec lucidité par Willis Eschenbach (voir le blog « Climate Audit » de McIntyre d'audit et le blog « Watts Up With That » de Anthony Watt), est la série d'emails fortement inquiétante qui montrent comment, des années durant, le Dr. Jones et ses collègues avaient discuté de la tactique de détournement par laquelle ils ont pu éviter de publier leurs données aux concurrents, comme le stipule la loi sur la liberté l'information.  
 
 Ils ont avancé tous les prétextes possibles pour cacher les données de terrain sur lesquelles ils ont basé leurs résultats et leurs mesures de température.  
 
 Ceci est en soi devenu un scandale important, pas seulement à cause du refus du Dr. Jones de publier les données de base à partir desquelles dérivent la base de donnée du CRU, ô combien influente, de mesure des températures, qui a abouti l'été dernier à son annonce effrayante, qu’une grande partie des données mesurées à travers le monde ont tout simplement été « perdues ».
Parmi les faits les plus incriminant, les emails dans lesquels on conseille aux scientifiques de supprimer d’énormes blocs de données, ce qui représente un délit criminel quand ce genre d’action est réalisé suite à une demande d’informations selon les termes des lois sur la liberté d’information.
 
 Mais la question qui revient inévitablement après ces refus systématiques de publier leurs données est : Que peuvent bien cacher ses scientifiques avant tant d’acharnement? La deuxième révélation émanant des documents piratés et la plus choquante, est la manière dont les scientifiques essayent de manipuler les données par des programmes informatiques tortueux, toujours pour diriger leurs conclusion vers une même et unique direction - cad pour abaisser les températures dans le passé et pour « ajuster » les températures récentes vers le haut, afin de donner l'impression d'un réchauffement accélérée. Ceci revient tellement souvent (pas seulement dans les documents concernant les données informatiques dans le dossier « Read Me » de Harry) que cela suffit à en devenir le seul élément vraiment dérangeant de tout le dossier. L'an dernier, M. McIntyre a surpris le Dr. Hansen appliquant ce genre de pratique avec ses mesures de température du GISS (après quoi Hansen a été obligé de revoir ses mesures), et deux nouveaux exemples choquants ont maintenant vus le jour en Australie et en Nouvelle Zélande.  
 
 Dans chacun de ces pays, il a été possible pour les scientifiques locaux de comparer les mesures officielles de température aux données originales sur lesquelles elles sont censées être basées. Dans chaque cas il est clair que le même tour a été joué – cad de transformer un diagramme de température essentiellement plat en un graphique qui montre les températures grimper de façon uniforme. Et dans chaque cas, cette manipulation a été effectuée sous l'influence du CRU.  
 
 Ce qui ressort tragiquement du dossier « Read Me » de Harry est l'image que cela donne des scientifiques du CRU, désespérément en proie avec les programmes informatiques complexes qu’ils ont conçu pour distordre leurs données dans la direction souhaitée, exprimant plus d'une fois leur propre désespoir, tellement il était difficile d'obtenir les effets désirés.  
 
 La troisième révélation choquante de ces documents est la manière impitoyable dont ces universitaires se sont acharnés à faire taire toute interrogation experte sur les résultats auxquels ils sont arrivés, par des méthodes ô combien douteuses - pas uniquement en refusant de révéler les données sur lesquelles ils se basent, mais en discréditant et en court-circuitant tout journaliste scientifique qui ose publier une critique sur leur travail. Il semble qu'ils ne laissent rien passer pour étouffer toute discussion scientifique, en se servant de méthodes douteuses, et pas seulement en s'assurant qu'aucune recherche dissidente ne parvienne dans les pages des rapports de l'IPCC.
 
 En 2006, quand l’éminent statisticien Américain, le Professeur Edouard Wegman a produit un rapport d’expertise pour le congrès Américain approuvant le démontage par Steve McIntyre du graphique du « hockey stick», il a montré la manière dont ce même « groupe étroitement lié » d'universitaires peuvent sembler que trop enclin à collaborer les uns avec les autres et de « peer reviewer » les articles des uns et des autres, afin d’avoir un contrôle total sur les rapports de l'IPCC, sur lesquels se basent une grande partie du futur des USA et de l'économie mondiale. À la lumière de ces dernières révélations, il semble maintenant encore plus évident que ces hommes ont été incapables de respecter les principes qui sont au coeur de toute authentique enquête et débat scientifique. Déjà par le passé, un très respecté climatologue Américain, le Dr. Eduardo Zorita, a appelé à ce que le Dr. Mann et le Dr. Jones soit banni de toute autre participation à l'IPCC.
Même notre propre George Monbiot, horrifié de découvrir comment il a été trahi par ces soi-disant experts qu'il a très longtemps vénéré et repris, a appelé à ce que le Dr. Jones soit limogé de la direction du CRU.  
 
 L'ancien Chancelier et Lord (Nigel) Lawson, a lancé la semaine dernière son nouveau « Think Tank » (groupe de réflexion), le « Global Warming Policy Foundation » (Fondation pour la Politique du Réchauffement Global), appelant à une enquête indépendante à proprement parlé, pour tirer les conclusions des implications qu’on pu tiré de ces documents piratés du CRU, concernant la véracité du réchauffement climatique. Mais l'enquête ouverte Vendredi, présidé probablement par Lord Rees, Président de Royal Society - lui-même longtemps propagandiste sans scrupule pour la cause du réchauffement climatique – est loin de correspondre à ce que Lord Lawson avait en tête. On ne peut pas permettre à l’Establishment scientifique désespérément compromis d’être blanchi de ce qui est devenu le plus grand scandale scientifique de notre ère.
(Source

http://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/christopherbooker/6679082/Climate-change-this-is-the-worst-scientific-scandal-of-our-generation.html

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